Au Yémen, une centaine de personnes seraient mortes où portées disparues aprés que des passeurs les auraient forcé à sauter dans une mer démontée, le long des côtes Yéménites.
450 Somaliens et Ethiopiens auraient exécutés leurs ordres. Des femmes et des enfants étaient à bord de cette embarcation pour fuir les persécutions, les violences et la pauvreté de l'autre côté du golfe d'Aden.... Ce sont des milliers de personnes qui viennent de toute la Corne de l'Afrique afin de pouvoir réaliser leurs rêves, être libre et vivre.......
Au Yémen, deux étudiants tués, un français et un britanique, ils étudiaient à l'Institut islamique sunnite dans la province de Saada ( nord du pays ). C'est une nouvelle fois une guerre religieuse qui se déroule au Yémen, entre chiites et sunnites, depuis janvier 400 personnes seraient mortes de ce conflit...Cette montée inquiète les autorités voisines comme l'Iran qui appelle le pouvoir Yéménite à cesser cette guerre inter-religieuse pour rétablir une paix durable dans le pays de façon pacifiste. Le président en place n'a pas retenu cette solution et réprime cette rébellion par la force en tuant leur chef Hussein Badr Eddine al-Houti, qui est aujourd'hui remplacé par la même famille de celui-ci et qui se prénome Abdel Malikal-Houti. Celui-ci conteste la légitimité du président Yéménite. Ce même personnage a fait état sur la chaîne Al-Jezira, de menaces envers la communauté juive du pays notament dans la région d'Al-Salem.
450 Somaliens et Ethiopiens auraient exécutés leurs ordres. Des femmes et des enfants étaient à bord de cette embarcation pour fuir les persécutions, les violences et la pauvreté de l'autre côté du golfe d'Aden.... Ce sont des milliers de personnes qui viennent de toute la Corne de l'Afrique afin de pouvoir réaliser leurs rêves, être libre et vivre.......
Au Yémen, deux étudiants tués, un français et un britanique, ils étudiaient à l'Institut islamique sunnite dans la province de Saada ( nord du pays ). C'est une nouvelle fois une guerre religieuse qui se déroule au Yémen, entre chiites et sunnites, depuis janvier 400 personnes seraient mortes de ce conflit...Cette montée inquiète les autorités voisines comme l'Iran qui appelle le pouvoir Yéménite à cesser cette guerre inter-religieuse pour rétablir une paix durable dans le pays de façon pacifiste. Le président en place n'a pas retenu cette solution et réprime cette rébellion par la force en tuant leur chef Hussein Badr Eddine al-Houti, qui est aujourd'hui remplacé par la même famille de celui-ci et qui se prénome Abdel Malikal-Houti. Celui-ci conteste la légitimité du président Yéménite. Ce même personnage a fait état sur la chaîne Al-Jezira, de menaces envers la communauté juive du pays notament dans la région d'Al-Salem.
